Masque(s) // Iris Miské

Iris Miské
> L’artiste :

« J’ai commencé l’illustration numérique il y a un peu plus d’un an, au début pour illustrer des articles sur des thèmes qui m’intéressaient (révoltes d’esclaves, homosexualités à travers les siècles…) puis pour raconter des histoires sans texte. Le dessin m’a paru être un médium plus complet pour incarner les récits que je voulais raconter. »

> L’oeuvre // deux illustrations :

Les deux illustrations exposées mettent en scène le moment qui précède une soirée queer. Préparation faite de paillettes, de maquillage, d’essayages de tenues flamboyantes. On revêt un costume comme un.e artiste avant une performance, pour s’exprimer et mettre en avant sa personnalité.

Masque(s) // Gabriela Toscano Carrasco

Gabriela Toscano Carrasco
crédit photo : Pao La Diva

> L’artiste :

« Ma première confrontation artistique, j’avais 4 ans, visite scolaire à la villa Dubuffet en banlieue. Fascination, et plus tard émerveillement devant cette gigantesque installation qui jette dans la gueule de l’imaginaire de l’artiste.
L’art c’est un langage, une façon de penser et faire qui rejoint le besoin d’être originale que j’ai depuis petite. Une volonté de creuser ma capacité à me représenter les choses dans ma tête, rêver et concrétiser des bouts de trucs, papier photos toile ou mur, à regarder sentir ou toucher. Et c’est venu plus tard, volonté de résonner avec des thématiques de mon temps qui me touchent : écologie, féminisme. »

> L’oeuvre // une série de photographies :

c’est l’histoire d’une fille qui peut importe son expression, porte toujours une grande tristesse sur son visage, qui comme elle dit lui vient d’évènements difficiles de son enfance
parfois c’est intense et c’est subtil parce que ce masque reflète un aspect intime de son être, celui qu’elle garde la plupart du temps en silence et qui représente un fardeau

Masque(s) // Dana Fiaque

Dana Fiaque

> L’artiste :

« Je me suis intéressée au artistes avant leurs oeuvres. J’ai commencé à créer au début de l’adolescence. On a tous besoin d’évacuer ce qui nous oppresse, d’une manière ou d’une autre. Ça a commencé comme ça. »

> L’oeuvre // un texte :

Dans ce texte, Dana fait passer, à travers la versification et les didascalies « mode d’emploi » cette espèce de joie rageuse, désespéré et lumineuse, qui ne repose sur rien d’autre que la certitude qu’à partir de maintenant, tout ira mieux.

Des Corps, Un Espace

La première exposition organisée par le collectif, Des Corps, Un Espace, a été montrée à trois reprises en 2017 à Paris (au Grands Voisins, à l’Espace des Arts Sans Frontières et au Pavillon des Canaux).

L’exposition “Des corps, un espace” est le défi d’une rencontre autour d’une programmation éclectique réunissant des artistes d’horizons différents que nous avons convié.e.s à interroger le corps dans son interaction avec ce qui l’entoure.

Le corps a une dimension individuelle, personnelle et parfois intime qui interagit toujours avec un espace extérieur. Ainsi, l’objet de cette exposition est d’explorer le corps tel qu’il est vécu et perçu dans l’espace et l’espace tel qu’il est perçu et vécu par le corps. Le corps devient politique, hors-norme, corps d’exception, hyper-sexualisé, sexualisé, dominé, racialisé, altérisé par la force d’une rencontre et/ou d’une mise à l’écart.

C’est la possibilité de croiser les imaginaires et les récits mais aussi une excellente manière d’introduire le projet du collectif qui s’articule autour des problématiques de visibilité et de normalisation.

Les artistes exposé.es : zoHra, The Nénettes on the Ground, Mécistée Rhea, Nicolas Medy, Istina Ntari, Elena Moaty (cliquez sur les noms pour plus d’informations sur chaque artiste)